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02/12/2013

De Tarrafal à Mindelo

Nous levons l’ancre du  mouillage de Tarrafal au lever du soleil avec une mer plate et peu de vent. Une petite traversée de 45 MN nous attend. Nous décidons de laisser les  ilheu Raso et Ileu Branco sur notre tribord pour profiter des courants de marée dans les chenaux. Cela nous donnera environ 2 nds supplémentaires au passage des iles.

Départ de Tarrafal
Les ilots
Ilheu Branco

Nous laissons Santa Luzia à tribord pour aborder sao Vicente par le sud pour avoir la marée avec nous.. En début d’après midi, nous arrondissons la punta Machado  cap sud de Sao Vicente, et prenons le canal entre Sao Vicente et Santo Antao par calme plat.

Punta machado
On arrondi le cap
la baie

Nous arrivons dans la baie de Mindelo . Après repérage de la marina, nous faison le plein de gaz oil et après discussion avec les responsables de la marina nous rejoignons notre place au Cat way.

Coté cour
La marina
Coté plage

Nous envisageons de rester une dizaine de jours ou moins pour attendre la bonne fenêtre météo pour la traversée.

Cette escale est notre dernière escale au Cap vert après avoir visité les ilhas du Barlavento.

capeverdemap.jpg

15:48 Publié dans 10 Carnets de navigation | Commentaires (0) | Tags : navigation

01/12/2013

Sao Nicolau

La traversée vers Sao Nicolau débute avec une petite brise de 14 nds qui nous lache à en cours de route, nous obligeant à faire tourner les moulins pour la fin du parcours.

Traversée
vers
Sao Nicolau


Nous arrivons au petit matin pour découvrir les côtes escarpées et désertiques de l’ile. Après avoir contourné la Punta Vermelharia, nous mettons le cap sur Porto do Tarafal. La baie est protégée par une petite jetée et le mouillage se fait sur fond de sable noir devant des falaises ocres. Une quinzaine de bateaux sont au mouillage. On vérifie la stabilité du mouillage et, après un bon petit déjeuner, tout le monde va faire un petit somme réparateur.

la baie
de
Tarafal


Le lendemain on décide d’aller visiter Vila da Ribeira Brava, capitale de l’ile nichée dans une vallée verte au centre de l’ile après être passé faire les formalités administratives à la police maritime comme on doit le faire dans chaque ile sous peine d’amende. On trouve un aluguer (Taxi collectif) qui nous conduit à Cachaço à 700 mètres d’altitude. Il nous dépose au col du Mirador, qui nous permet d’avoir une vue éblouissante sur toute la vallée.Après un petit tour à la Chapelle N.Sra, nous amorçons la descente qui va nous mener après 5 à 6 km à la ville.

La vallée
vers
Vila Ribeira Brava


La descente emprunte un chemin de pierres taillées et nous fait traverser des petites cultures avec orangers, papayer, maïs et des maisons qui deviennent plus coquettes au fur et à mesure de la descente. De nombreux points d’eau jalonnent le chemin, résultant d’une conduite qui alimente depuis les sommets les secteurs peuplés. La vue est superbe.


La vallée


Les maisons et le chemin sont traversés par des étoiles d’araignées géantes qui servent de protection contre les moustiques. Je n’en avais jamais vu d’aussi grosse. Une pensée pour Laura.


Les araignées


Nous arrivons à la ville qui étale ses couleurs chatoyantes au fond de la vallée. Une ambiance bon enfant y règne.


Vila Ribeira Brava


Nous faisons un petit tour au mercado municipal avant de se restaurer.


Mercado Municipal

Nous rentrons sur Tarafal dans un Aluguer qui fait le plein maximum de passagers. Il emprunte une route qui contourne l’ile ce qui nous permet de visiter tranquillement la côte opposée à celle où nous sommes. Il s’arrête à la demande pour décharger ou charger des clients. Discute avec des amis le long de la route. Il nous propose de faire des photos à certains « point de vue ». Nous arrivons sans stress au port pour faire quelques emplettes. Nous retrouvons dans un bar un jeune qui a fait le voyage avec nous et qui nous recommande le restaurant où nous sommes. On y dinera très bien le soir d’un thon préparation maison accompagné de riz et frites pour un régiment. Le tout pour 20 euros à 4 boissons comprises.

Le lendemain, les jeunes et Martine partent faire une ballade vers une plage avec des dunes de sable blanc.


la Braixa Playa

 je vous en remet un petit peu pour réchauffer vos os au soleil.

sable blanc
et
mer turquoise

Je reste au bateau car le vent peut bouger dans l’après-midi, ce qui se passera sans conséquence. Je peux admirer les bateaux de pêcheurs qui rentrent à la voile.

20131128pecheurs.jpg

Le soir diner à bord avec Christophe et Stéphanie qui naviguent sur leur Ovni, YO et chez qui nous avions pris un apéro sympa la veille. Menu : merou grillé, purée patate douce carottes et tarte au pomme. Coteaux du Layon et Coteaux d’Auxerre. Les deux bateaux appareillent le lendemain pour Sao Vicente, port de Mindelo.

Dernière nuit
à Tarafal

19:24 Publié dans 11 Escales | Commentaires (0)

Escale à SAL

2013122taxi.jpgNous profitons de la journée qui nous reste avec Dominique pour partir visiter le sud de l’Ile. Après un arrêt  l’aéroport pour faire tamponner nos passeports et prendre un visa d’entrée pour Dominique, nous remontons dans le taxi d’Adalbert qui nous déposera et nous reprendra dans son véhicule aux divers endroits où nous nous arrêterons.
Le débarquement à Palmeira avec l’annexe est toujours un moment qui nous fait basculer dans une autre civilisation chatoyante. Les gens sont amicaux et beaucoup parlent français, qu’ils apprennent à l’école.


le port de Palmeira


Nous allons jusqu’à Santa Maria à l’extrémité de l’ile. Devant une plage magnifique, commencent à s’installer les complexes touristiques. Cela reste toutefois correct et les rues du centre gardent leur aspect d’origine avec de nombreuses boutiques. Après un pot dans un café sympa pour se connecter à internet (météo et blog) nous trouvons un superbe restaurant sur la plage et dégustons un thon grillé parfait.

Pendant ce temps Thibault et Anne-Sophie sont allés rejoindre le spot de Kyte surf de la côte est qui est paraît-il un des plus reconnus au monde. Ils se feront plaisir et rentrerons bien cassés le soir.

20130401equipes.jpg
Kyte
Surf


Nous retournons sur Espargos, capitale de l’Ile qui jouxte l’aéroport Amilcar Cabral. Cette ville est née des baraquements où logeaient les ouvriers qui ont construit l’aéroport. Le quartier ancien s’organise autour de la Place du 19 septembre et l’église bleue des nazaréens. Les rues aux petits pavés sont fleuries et bordées de maisons aux couleurs pastel.

Après avoir trouvé notre tapette à rat (cf note). Nous nous ravitaillons au petit marché de poisson à la sortie de la ville. Nous opterons pour des Bica qui ressemblent à des dorades. Les poissons sont préparés par les jeunes qui plaisantent entre eux et avec nous en français.


Poissonerie

 

2013123perroquet.jpg Cela fera l’ordinaire du soir, complété par un poisson perroquet pêché par Thibault. Le Sancerre ira parfaitement avec cela pour fêter, avec des regrets,  le départ de Dominique.

Le lendemain, nous accompagnons Dominique à l’aéroport et après l’avoir laissé avec son ciré et sa polaire en prévision de l’arrivée nous poursuivons jusqu’à Perdra de Lune (Pierre de Lumière). Il s’agit d’une Saline enfermée dans un cratère de près de 1200 mètres de diamètre. Le fond est au niveau de la mer qui s’y infiltre. Le sel s’y est accumulé. Il est extrait d’une eau de mer « filtrée » qui s’infiltre dans les fissures. En 1920, les Salins du midi, société française exploitèrent la Saline qui a produit jusqu’à 35000 tonnes de sel par an. Elle ferma ses portes en 1984. Depuis 1999 une société italienne a repris le site et commencé à le transformer en complexe thermal et de loisirs.



Les salines


Nous prendrons un petit bain dans de l’eau qui présente une telle densité que l’on flotte sans problème. Il est même difficile de se redresser tellement la portance est grande.

20130401equipes.jpg
Elle Flotte


Nous reviendrons vers Espargos par un chemin aride faisant penser à des paysages de western et en se faisant prendre en stop par un monsieur peu causant mais serviable.

Première soirée pour l’équipage exclusivement familial qui se soldera par la prise du rat.

Nous quittons Palmeira le lendemain pour une baie peu éloignée que nous avons repéré depuis la route, la Baie de Mordeira qui porte un nom prédestiné après les évènements de la nuit.

Nous faisons route commune avec le bateau de jeunes belges qui étaient mouillé à coté de nous à Palmeira. Avec 17 nds de vent au portant sous génois seul nous sommes vite arrivés.


le port de Palmeira


Nous mouillons dans une eau limpide verte sur fond de sable au pied du Rabo de Junco (165m). Nous profitons de la belle eau claire pour faire le plein des réservoirs d’eau avec le Dessal et un groupe électrogène capricieux qui veut bien démarrer cette fois-ci.

20130401equipes.jpg
Le mouillage de
Mordeira


Les jeunes partent faire de la chasse sous-marine et nous rapportent le diner.

20130401equipes.jpg
Poisson
Frais


Notre deuxième journée au mouillage de Mordeira bénéficie d’un vent un peu plus soutenu et avec une petite houle qui rentre dans la baie. Les vagues déferlent vers la plage et l’embarquement des baigneurs est un peu plus agité. Le retour en annexe se fait sans difficulté avant le coucher du soleil car nous appareillons vers Sao Nicolau, distante de 85 MN pour faire la traversée de nuit

18:55 Publié dans 11 Escales | Commentaires (1)