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01/12/2013

Escale à SAL

2013122taxi.jpgNous profitons de la journée qui nous reste avec Dominique pour partir visiter le sud de l’Ile. Après un arrêt  l’aéroport pour faire tamponner nos passeports et prendre un visa d’entrée pour Dominique, nous remontons dans le taxi d’Adalbert qui nous déposera et nous reprendra dans son véhicule aux divers endroits où nous nous arrêterons.
Le débarquement à Palmeira avec l’annexe est toujours un moment qui nous fait basculer dans une autre civilisation chatoyante. Les gens sont amicaux et beaucoup parlent français, qu’ils apprennent à l’école.


le port de Palmeira


Nous allons jusqu’à Santa Maria à l’extrémité de l’ile. Devant une plage magnifique, commencent à s’installer les complexes touristiques. Cela reste toutefois correct et les rues du centre gardent leur aspect d’origine avec de nombreuses boutiques. Après un pot dans un café sympa pour se connecter à internet (météo et blog) nous trouvons un superbe restaurant sur la plage et dégustons un thon grillé parfait.

Pendant ce temps Thibault et Anne-Sophie sont allés rejoindre le spot de Kyte surf de la côte est qui est paraît-il un des plus reconnus au monde. Ils se feront plaisir et rentrerons bien cassés le soir.

20130401equipes.jpg
Kyte
Surf


Nous retournons sur Espargos, capitale de l’Ile qui jouxte l’aéroport Amilcar Cabral. Cette ville est née des baraquements où logeaient les ouvriers qui ont construit l’aéroport. Le quartier ancien s’organise autour de la Place du 19 septembre et l’église bleue des nazaréens. Les rues aux petits pavés sont fleuries et bordées de maisons aux couleurs pastel.

Après avoir trouvé notre tapette à rat (cf note). Nous nous ravitaillons au petit marché de poisson à la sortie de la ville. Nous opterons pour des Bica qui ressemblent à des dorades. Les poissons sont préparés par les jeunes qui plaisantent entre eux et avec nous en français.


Poissonerie

 

2013123perroquet.jpg Cela fera l’ordinaire du soir, complété par un poisson perroquet pêché par Thibault. Le Sancerre ira parfaitement avec cela pour fêter, avec des regrets,  le départ de Dominique.

Le lendemain, nous accompagnons Dominique à l’aéroport et après l’avoir laissé avec son ciré et sa polaire en prévision de l’arrivée nous poursuivons jusqu’à Perdra de Lune (Pierre de Lumière). Il s’agit d’une Saline enfermée dans un cratère de près de 1200 mètres de diamètre. Le fond est au niveau de la mer qui s’y infiltre. Le sel s’y est accumulé. Il est extrait d’une eau de mer « filtrée » qui s’infiltre dans les fissures. En 1920, les Salins du midi, société française exploitèrent la Saline qui a produit jusqu’à 35000 tonnes de sel par an. Elle ferma ses portes en 1984. Depuis 1999 une société italienne a repris le site et commencé à le transformer en complexe thermal et de loisirs.



Les salines


Nous prendrons un petit bain dans de l’eau qui présente une telle densité que l’on flotte sans problème. Il est même difficile de se redresser tellement la portance est grande.

20130401equipes.jpg
Elle Flotte


Nous reviendrons vers Espargos par un chemin aride faisant penser à des paysages de western et en se faisant prendre en stop par un monsieur peu causant mais serviable.

Première soirée pour l’équipage exclusivement familial qui se soldera par la prise du rat.

Nous quittons Palmeira le lendemain pour une baie peu éloignée que nous avons repéré depuis la route, la Baie de Mordeira qui porte un nom prédestiné après les évènements de la nuit.

Nous faisons route commune avec le bateau de jeunes belges qui étaient mouillé à coté de nous à Palmeira. Avec 17 nds de vent au portant sous génois seul nous sommes vite arrivés.


le port de Palmeira


Nous mouillons dans une eau limpide verte sur fond de sable au pied du Rabo de Junco (165m). Nous profitons de la belle eau claire pour faire le plein des réservoirs d’eau avec le Dessal et un groupe électrogène capricieux qui veut bien démarrer cette fois-ci.

20130401equipes.jpg
Le mouillage de
Mordeira


Les jeunes partent faire de la chasse sous-marine et nous rapportent le diner.

20130401equipes.jpg
Poisson
Frais


Notre deuxième journée au mouillage de Mordeira bénéficie d’un vent un peu plus soutenu et avec une petite houle qui rentre dans la baie. Les vagues déferlent vers la plage et l’embarquement des baigneurs est un peu plus agité. Le retour en annexe se fait sans difficulté avant le coucher du soleil car nous appareillons vers Sao Nicolau, distante de 85 MN pour faire la traversée de nuit

18:55 Publié dans 11 Escales | Commentaires (1)

06/11/2013

Arrecife et Lanzarote

Après un essai de kyte au départ du bateau, une bonne nuit et un bon petit déjeuner au pain fait maison, nous quittons Graciosa pour le port d’Arrecife où nous procéderons au changement d’équipage. Philippe rejoint les frais climats parisiens automnaux mais la chaleur du foyer. Nos chères et tendres arrivent avec Dominique, le guetteur (voir précédents équipiers).

Kyte
Petit pain maison
Punta Fariones

Après une traversée rapide débutée avec 15 nds et terminée avec 25 nds, nous entrons dans le port d’Arrecife avec un chenal étroit mais bien balisé. Porté par le vent nous rejoignons une place libre. Après formalités au port il faut changer de place . Une dernière manœuvre nous met bien calé face au vent. Le paysage n’est pas idyllique car la marina est en construction, mais l’accueil est sympathique.

Kyte
le fort de Arrecife
Punta Fariones

La pluie fera son apparition dans la nuit et s’arrêtera de tomber après avoir bien rincé le bateau à l’arrivée du nouvel équipage qui trouvera le soleil et une température plus clémente que celle qu’il a quitté quelques heures avant.

Nous faisons la connaissance de Dominique et Patrice qui sont arrivé dans la nuit après une traversée difficile contre le vent et la mer. Ils vont pouvoir récupérer leur bôme. Bien entendu toutes ces rencontres se passent dans la bonne humeur et devant un petit verre. Rendez-vous est pris pour le lendemain pour une soirée tapas préparé par Dominique arrosé de sangria et rosé.

Dans la mesure où Philippe est encore deux jours avec nous, on en profite pour visiter l’ile qui recèle des petites merveilles géologiques. On loue une voiture familiale et direction le sud de l’ile pour visiter la montanas del fuego ou timanfaya.  Il s’agit d’une vaste zone affectée par les éruptions volcaniques qui ont eu lieu à Lanzarotte entre 1730 et 1736 puis 1824. Un quart de l’ile avait été ensevelie sous une épaisse couche de lave et de cendres.

Un paysage
rare
et étonnant

Nous y rencontrons les chameaux qui ont été importé sur l’ile au XVIéme siécle pour les divers travaux de la terre et qui maintenant servent à promener les touristes.

Livraison de touristes
Livraison de vin

Au sommet, le volcan distribue encore sa chaleur, permettant d’embraser les arbustes ou de dégager les gaz, mais aussi de faire un bon barbecue

Un petit feu sur volcan
Pression garantie
Barbecue sur volcan

 

En revenant , on fait une halte à une bodega pour gouter le vin local, qui ne nous laisse pas un souvenir impérissable. Il faut dire que ce ne doit pas être très facile de remplir une pièce de vin quand on voit qu’il faut abriter chaque plan de vigne derrière des murets.

paysage agricole
Vous avez soif?
Les vignes

 

Nous serons discrets sur la soirée tapas qui s’est très bien passée dans une saine ambiance.

Deuxième jour de visite pour le nord de l’ile. Nous découvrons en premier le merveilleux jardin de cactus dessiné par l’artiste de Lanzarotte reconnu Césare Manrique.

Sculpture Manrique
Le jardin
de cactus

 

L’artiste a composé avec les centaines d’espèces de cactus et la nature volcanique pour créer un ensemble coloré et varié superbe. On trouve des cactus aux formes parfois étonnantes sous le regard réjoui de l’équipage.

Des formes
L'équipage
particulières

 

Scupture
et
Nature

 

Nous quittons ce lieu superbe pour une autre réalisation de Manrique, les jameaos del Agua se situent à l’intérieur d’un tunnel volcanique  produit par l’éruption du volcan de la Corona. Autour d’un lac intérieur rempli de crevettes blanches, l’artiste a construit un environnement décoratif qui se marie parfaitement avec le milieu naturel. On peut même y assister à des concerts dans la grotte volcanique.

Lac souterrain
Ecrevisse décolorée
aménagements

 

la piscine
et
la salle de concert

 


un bar sympa

 

Nous finirons notre journée découverte par une plongée aux enfers dans les entrailles de la terre avec la visite de la Cueva de los Verdes, grotte qui suit le trajet d’une coulée de lave.  Dans les tréfonds de la grotte est installée une salle de concert. Les chants grégoriens qui nous accueille nous transporteraient presque à L’abbaye de Solesme.

descente
au centre
de la terre

Notre dernière journée d’escale nous permettra de terminer les petits travaux (vis sur le guindant de gennaker, joint au pied des cadènes…) et de faire une grosse lessive avant plusieurs journées de mer.

Les outils et les conseils sont échangés entre les bateaux avec des échanges de coup de main, qui sur un moteur, qui sur une voile. Une bonne ambiance règne sur les catway avec des échanges en espéranto (français, anglais, espagnol, allemand….)

Demain départ pour l’isla Lobos où paraît-il le mouillage est superbe. Nous y resterons quelques jours pour laisser passer un coup de vent avant de descendre vers les Grandes Canaries.

15:19 Publié dans 11 Escales | Commentaires (0) | Tags : escale

26/10/2013

Escale technique

Arrivée le 22 avec soirée tranquille après l’amarrage. Une bonne nuit pour tous et il est temps de s’atteler aux  réparations nécessaires liées aux problèmes mis en évidence pendant la traversée. Le chef Méca a fait ses diagnostics, il ne reste plus qu’à travailler.

Il y avait de l’eau dans la cale moteur bâbord, il s’agit d’une fuite sur la boite à eau des gaz d’échappement par un petit orifice lié à une électrolyse de l’inox, qui n’avait pas été vue malgré la surveillance du chantier Catana et la révision des moteurs par l’agent Volvo de Canet en Roussillon. Dommage cela aurait pu être fait avant le départ.

Le Chef méca
Le trou
recherche réparateur

Démontage, et vérification rapide. Le tournevis passe à travers la paroi. Heureusement il y a un agent Volvo à coté de la marina. Ils acceptent de refaire un joint par soudure. Les déplacements en vélo raccourcissent les distances.

Le groupe dont nous avions changé le clapet anti-retour de l’arrivée du refroidissement par eau de mer s’est arrêté en cours de route. On vérifie les arrivées d’eau et la pompe. Nettoyage des filtres et des tuyaux. Cela semble marcher.

On retrouve de l’eau dans les fonds. Nettoyage des passe-coques et découverte d’une fuite sur le circuit de vidange de l’évier. On répare et on surveille.

Une vis du rail d’enrouleur du génnaker est partie. Thibault, le singe de Gibraltar monte le long du guindant et la remplace. On en profite pour faire une vérification en tête de mat.

Une belle hauteur
le singe
la fée du logis

Chacun s’adonne à ses tâches. Nettoyage des joints de hublot, nettoyage de l’intérieur par la fée du logis.

20131024piste.jpgAprès avoir bien travaillé le cap’tain octroie une permission à l’équipage pour aller visiter « Le Rocher ». On en profitera pour faire les courses. Traversée à pied de la piste d’aviation qui fait quasiment office de frontière entre l'Espagne et Gibraltar.

 

 

20131024singe.jpg



Ballade dans les rues pour faire découvrir la ville à Philippe et montée du Rocher par le téléphérique. Les singes sont toujours là et l’un deux cherche à nous prendre nos sac à dos. On aura le dernier mot.

 



Toujours aussi belle vue sur la baie et les côtes africaines (voir les anciennes notes) . On voit la nouvelle marina de « La linéa » et l’emplacement de notre bateau.

La Linéa
Notre bateau

On profite d’internet au bar de la marina pour charger les fichiers météo  qui nous donnent comme option un départ le 26 pour profiter de vents de nord assez forts qui devraient nous pousser sur un bord vers les Canaries.
A priori, la balise a du être réinitialisée correctement et semble fonctionner pour donner notre position.

Notre vue pendant l’escale. Le bacon est bien situé.

20131024vueterrasse.jpg

10:49 Publié dans 11 Escales | Commentaires (4) | Tags : escale